michael pearce - bass-baritone

Michael Pearce

La longue et éclectique carrière de soliste de Michael l’a amené à se produire dans le monde entier, des Philippines, pour des récitals et des galas d’opéras, jusqu’au Brésil, en Chine et en Israël pour des tournées de concert.

Etudiant bénéficiant de la prestigieuse  bourse du chœur de Saint John’s College de Cambridge, il s’est définitivement tourné vers la carrière de chanteur la trentaine venue, après une fructueuse carrière d’enseignant.

A l’issue de seulement quelques années d’études vocales, il a remporté le premier prix de mélodie anglaise offert par GNK au concours de Brighton.

Cette distinction, entre autres récompenses, lui a permis de donner un  récital dédié à la mélodie anglaise au Wigmore Hall de Londres.
Depuis ce concert vivement acclamé par la critique, il a fait apparaître aussi souvent que possible des mélodies anglaises dans ses programmes.

Probablement  encore mieux connu comme interprète d’oratorio, Michael s’est produit dans les principales salles de concert du monde, aux côtés des meilleurs chefs d’orchestre.
Si son vaste répertoire va du baroque jusqu’aux œuvres contemporaines, il s’est particulièrement illustré dans l’oratorio romantique (Elias de Mendelssohn)  et  dans les œuvres du premier XXème siècle (Le songe de Gerontius et Les Apôtres d’Elgar ou le War requiem de Britten).

Chanteur d’opéra chevronné, il a tenu plus d’une trentaine de rôles solistes, jouant au Royal Opera de Londres, au Kent Opera, au Scottish Opera et à l’opéra de Bergen en Norvège.

Michael a rejoint la France en 2008 avec son épouse Ann. Il continue à passer quelques mois par an au Royaume Uni pour s’y produire et enseigner à l’université de Chichester.

« On peut difficilement faire trop de louanges de l’Elias de Michael Pearce. Une riche basse dotée de la chaleur de timbre susceptible de restituer le caractère compassionnel d’Elias constitue, par excellence, le type de voix que l’on attend pour ce personnage.

‘Lord God of Abraham’ était superbement chanté et ‘Is not His Word’ furieusement pénétrant. Pour être franc, après la sortie du rôle-titre, le reste du concert donnait l’inévitable sentiment que l’essentiel avait été dit. »

« C’est le baryton Michael Pearce qui m’a le plus ému. Sa voix puissante et riche, la fluidité de sa technique transmettaient chacunes des tristes nuances du texte désespéré de Wilfred Owen, comme s’il voulait les graver dans nos cœurs. »