michael pearce - bass-baritone

Revue de presse

Mendelssohn : Elias (Cathédrale de Guildford)

« On peut difficilement faire trop de louanges de l’Elias de Michael Pearce. Une riche basse dotée de la chaleur de timbre susceptible de restituer le caractère compassionnel d’Elias constitue, par excellence, le type de voix que l’on attend pour ce personnage. ‘Lord God of Abraham’ était superbement chanté et ‘Is not His Word’ furieusement pénétrant. Pour être franc, après la sortie du rôle-titre, le reste du concert donnait l’inévitable sentiment que l’essentiel avait été dit. » SURREY ADVERTISER

Britten : War Requiem (Watford Town Hall)

« C’est le baryton Michael Pearce qui m’a le plus ému. Sa voix puissante et riche, la fluidité de sa technique transmettaient chacunes des tristes nuances du texte désespéré de Wilfred Owen, comme s’il voulait les graver dans nos cœurs. » WATFORD OBSERVER

Bach : Passion selon Saint-Jean (Queen Elizabeth Hall)

« Michael Pearce a tissé d’éloquentes lignes tout au long des deux formidables arias avec chœur (…) » INDEPENDENT

Rihm : Dies (Royal Festival Hall)

« La première entrée du baryton (…) fut extraordinairement réalisée par Michael Pearce qui sut mener son solo incandescent vers une conclusion apaisée. »
INDEPENDENT

Walton : Belshazzar’s Feast (Proms télévisées de la RTE, Dublin)

« Le baryton Michael Pearce fut un narrateur à la magnifique voix d’airain. »
EVENING PRESS

Verdi : Requiem (Brighton Pavillon)

« Le baryton Michael Pearce a incarné un Dieu courroucé que vous n’auriez jamais osé défier. Sa voix est pleine de majesté et d’autorité et il chante avec une diction d’une précision implacable. »
EVENING ARGUS

Vaughan Williams : Sea Symphony (Snape Maltings)

« Anna Leese et Michael Pearce furent les parfaits solistes, toujours disponibles aux climats changeants de la musique. (…) Pearce fut particulièrement expressif dans ‘On the Beach at Night Alone’. »    
EAST ANGLIAN DAILY TIMES

Haydn : La Création (Ross on Wye)

« Michael Pearce apporte une richesse et une puissance à son interprétation qui viennent souligner la beauté et l’humour du texte. Qui pourrait oublier la puissance évocatrice de Mike dépeignant ‘le ver rampant de toute sa longueur dans sa trace sinueuse’ ? » ROSS GAZETTE
EAST ANGLIAN DAILY TIMES

Récital au Wigmore Hall

«En remportant le prix GKN de mélodie anglaise, le baryton Michael Pearce s’est vu offrir un récital au Wigmore Hall, opportunité dont il s’est saisi avec un considérable flair. Son programme audacieux fut délivré au public sur un ton conjuguant l’engagement physique le plus total et une étonnante agilité. »
TIMES

« Monsieur Pearce a ouvert son récital par des interprétations stylistiquement raffinées de Lawes, Blow, Eccles et Purcell, distillant notamment la très charmante mélodie d’Eccles ‘The jolly, jolly breeze’ avec une joie de vivre contagieuse. »
TELEGRAPH

« Michael Pearce(...) a une voix de baryton pleine, ferme et facile dans l’aigu, et sa diction a la clarté du diamant. »
MUSIC & MUSICIANS

« Michael Pearce (…) a révélé une riche voix de baryton sur l’ensemble de sa tessiture. Il a su lui apporter une agréable lumière dans ‘The Roadside Fire’ de Vaughan Williams et ‘All in a garden green’ d’Ireland fut exemplaire. »
SUNDAY TIMES

Nyman : L’homme qui prenait sa femme pour un chapeau (Music Theatre Wales)

« Michael Pearce en Dr.P constituait le centre d’intêret de cette production. Il a donné un si superbe aperçu de ‘Ich grolle nicht’ que l’on serait volontiers resté l’écouter chanter les quinze autres numéros des Dichterliebe. »
OPERA MAGAZINE

« Michael Pearce (...) est dans son élément, brossant l’habile portrait d’une normalité assumée masquant une anxiété profonde, et réussissant une magnifique interprétation de ‘Ich grolle nicht’ de Schumann, clé de voûte de l’oeuvre. »
INDEPENDENT

Handel : Agrippine (Midsummer Opera)

« Michael Pearce a donné stature et sonorité au rôle de l’empereur Claude (…) »
OPERA MAGAZINE

Leoncavallo : Paillasse (Pimlico Opera)

« Le Tonio de Pearce, grisonnant et à la dérive (...) était un personnage puissamment déformé, rayonnant de force vocale. »
GUARDIAN

« La voix plus riche de baryton de Tonio (Michael Pearce) était l’une des rares à se montrer à l’aise avec les exigences émotionnelles du vérisme, et la tessiture du rôle convenait parfaitement à ses moyens vocaux. »
OPERA NOW

Weber : Euryanthe (New Sussex Opera)

« Seul le Lysiart de Pearce respirait la confiance maléfique et l’assurance stylistique »
TIMES

« La plénitude et la richesse de la sonorité de Pearce ainsi que son jeu subtil font de lui un méchant tout à fait regardable. »
STAGE

« Le seul rôle principal doté d’une voix au grain et à la couleur adaptés à l’opéra romantique était le méchant Lysiart de Michael Pearce. Monsieur Pearce a tiré un grand parti de la splendide scène de Lysiart à l’ouverture de l’acte II. »
OPERA